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Discours de Denikine

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Le discours du général Denikine, prononcé lors de la clôture du congrès des officiers à Mogilev le 22 mai 1917, était rempli de profonds sentiments et d'espoir pour le renouveau de l'armée russe. Le commandant suprême, quittant son poste, a demandé de transmettre aux officiers ses sincères salutations et a assuré que son cœur de soldat battait à l'unisson avec le leur, partageant la douleur et l'espoir de restaurer la grande armée. Denikine a souligné que les officiers, venus des frontières ensanglantées, avaient apporté avec eux leur chagrin inextinguible et leur peine d'âme, montrant le tableau difficile de la vie et du travail au milieu de la mer agitée de l'armée. Il s'est adressé aux officiers qui avaient maintes fois fait face à la mort, avançant devant leurs soldats sous le feu ennemi et enterrant leurs proches, les exhortant à ne pas fléchir. Il a appelé les faibles à relever la tête, et les forts à transmettre leur détermination et leur désir de travailler pour le bonheur de la Patrie à leurs camarades au front. Denikine a souligné qu'avec les officiers marchaient tous les honnêtes et réfléchis, et les soldats, comprenant qu'ils étaient conduits vers la liberté et la lumière, et non vers l'absence de droits. Il a exprimé sa confiance que le coup porté à l'ennemi serait écrasant et mettrait fin à la guerre. Le général, ayant vécu trois ans de guerre avec les officiers, a déclaré qu'il avait le droit de défier ceux qui avaient calomnié le corps des officiers après la révolution. Il a affirmé que l'officier russe n'avait jamais été un traître ou un oprichnik, malgré les difficultés du vieux régime. Denikine a appelé les bâtisseurs d'une nouvelle vie d'État à protéger l'officier, qui a toujours veillé sur la souveraineté russe, et qui ne peut être remplacé que par la mort.

Point géo

Речь Деникина

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